Le Zodiaque
exprime par sa constitution l'ordre de notre monde. Ainsi, la
succession des signes symbolise un enchaînement de
significations
représentant la trame générale de
notre existence.
L'ordre le plus connu est celui partant du Bélier, se
poursuivant par le Taureau, puis les Gémeaux, etc. jusqu'aux
Poissons (
un article sur les
encadrements
astrologiques en traite (1)). Il correspond à la
course du
Soleil dans le Zodiaque
durant l'année, d'un équinoxe de printemps
à
l'autre. Pourtant, cet ordre de succession, fondé sur les
apparences, n'est pas à la source de la structure du
Zodiaque. L'ordre intérieur du Zodiaque,
différent du
précédent et que présente cet article, repose sur deux branches bien
distinctes, une
solaire (Lion) et une lunaire (Cancer).
Cette étude explique pourquoi
telle ou telle
valeur est symbolisée par tel ou tel signe, ce en fonction de
son positionnement dans l'ordre interne. Elle
décrit
les enchaînements de significations le long du Zodiaque et
fournit l'occasion de préciser le sens
général de
chacune des planètes et de chacun des signes. L'exposé
met
également
en lumière la nature des relations entre signes
maîtrisés par une même
planète. Les diverses classifications des signes tirées
de l'ordre interne (classifications par quartes et par les divers axes
de symétries, par exemple) sont présentées, ainsi
que les significations qu'elles comportent.
La portée de
l'étude ne se limite pas
à la théorie. Comme dans toute Science
sacrée,
théorie et pratique, connaissance et réalisation
sont
étroitement enchevêtrées. La
connaissance de
l'ordre intérieur du Zodiaque permet de mieux sentir la
signification de chaque signe et planète (donc de chaque
maison
et
degré). Cette compréhension allège le
travail
d'interprétation. Cette étude est
complétée par
un
deuxième article,
montrant les applications techniques directes des développements
menés ici.
Sur ce sujet, voir aussi :
24 pages
(1) Voir aussi : G. Audebrand et I. Ravier,
Astrologie traditionnelle, Principes de l'astrologie, Le Zodiaque et les planètes, pages 171 et suivantes.
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